Jeune Révolution (Obispo Pascal)

Auprès de mon corps couvert de guêpes, elle s'est allongée doucement Et c'est demain que tout changera Et sans aucun bruit ni affolement. C'est une jeune révolution qui a mis le feu dans nos veines ; C'est une jeune révolution, celle que toi et moi guiderons. Une porte s'ouvre une autre encore, il y a quelqu'un qui n'oublie pas. Mais je n'suis plus un mauvais garçon Et je suis celui que l'on peut croire, Que l'on peut croire. Et je parle à tous les murs Quand ton corps est sous moi. Et c'est l'heure où je suis né, L'heure de nous retrouver. Et demain nous pourrons voir le jour, il me fait juste encore peur. Et demain je pourrai voir le jour, il ne reste que quelques heures.